Des chercheurs de l’Université de Taipei (Taiwan) ont étudié l’incidence de l’absence de petit déjeuner sur l’obésité et la qualité de vie liée liée à la santé.
Le Journal International de l’Obésité a publié récemment un article de chercheurs de l’Université de Taipei (Taiwan), portant sur 15340 personnes, qui ont étudié l’incidence de l’absence de petit déjeuner sur l’obésité et la qualité de vie liée liée à la santé.
Le critère d’obésité retenu était un indice de masse corporelle (IMC) > 27; les “sauteurs” de petit déjeuner étaient ceux qui le prenaient une fois par semaine ou moins.
Après correction des facteurs pouvant interférer (âge, statut marital, sexe, niveau d’éducation, tabagisme, exercice physique…) il y avait 34% de plus d’obèses chez les personnes qui sautent le petit déjeuner.
Le nombre d’obèses diminuait proportionnellement à l’augmentation du nombre de petits déjeuners.
La qualité de vie liée à la santé était moindre chez ceux qui évitaient ce repas
résumé de l’article en anglais
Mots-clefs : Amincissement, diététique, obésité, surcharge pondérale